ChocoClic, Tout sur le chocolat !

Alimentation et chocolat ? On vous dit tout ! 🍫



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Sébastien : Hello, aujourd’hui, je suis avec Claire Marino et spécialement aujourd’hui on va parler d’alimentation et du chocolat. Alors bonjour Claire.

Claire : Bonjour.

Sébastien : Enchanter de t’avoir sur l’antenne en tous cas…

Claire : Oui.

Sébastien : Moi, ce que je voudrais que tu me parles Claire… on parle beaucoup d’alimentation et chocolat, mais avant ça, on va parler de… tu vas nous dire un petit peu… ce qu’on pense, que certains disent etc et on dit tous ça, casser tous ça, on s’en fiche, on va voir ça, mais moi je voudrais que les personnes qui nous regardent aujourd’hui en fait disent bein ok qui est Claire ? Est-ce que tu peux nous dire qui tu es ?

Claire : Mais oui, je pense lui dire

Sébastien : bein oui, je sais que t’es une amie et que tu es sur… voilà.
Claire : Moi, je suis Claire Marino, donc je suis naturopathe depuis très très longtemps, j’ai mon cabinet à Paris, donc je travaille en… face à face avec les gens et principalement sur la nutrition, alors il faut savoir que chez un naturopathe la nutrition c’est l’outil thérapeutique prioritaire, donc depuis plus de 25 ans, l’alimentation c’était une passion chez moi, et surtout le comportement alimentaire, alors dans une première partie de ma vie, c’était plutôt l’alimentation diététique dont j’accompagnais beaucoup les gens sur leur perte de poids, aujourd’hui je me sers de l’alimentation dans toutes les problématiques de santé, parce que pour moi à la base d’un problème de santé il y a une disharmonie, soit émotionnelle, toute seule, soit nutritionnelle toute seule et très souvent les deux, donc voilà. Mon travail en général, c’est de travailler sur la ré-harmonisation des émotions dans la vie des gens et de la place de l’alimentation, alors ça ne veut pas dire mettre en place des régimes nutritionnels, c’est juste comprendre quels sont leurs besoins spécifiques à ce moment de la vie quand ils viennent me voir, et de rétablir un équilibre, voilà et … permet de retrouver la santé ou de la restaurer, en tout cas d’éviter qu’elle …

Sébastien : Ouais, justement, c’est le premier mythe souvent … voilà… j’allais dire sur le régime, voilà tout le monde dit : oh là là régime etc, mais ça veut tous rien dire, on est d’accord… moi je travaille aussi beaucoup sur l’alimentation mais pas du tout même niveau que le tiens, mais tu vois t’as vraiment un expertise aussi … je crois que ça fait un bout de temps hein que tu travailles dans ce domaine ouais.

Claire : … assez là-dessus mais ça longtemps.

Sébastien : Voilà, c’est important justement, t’es considéré parmi les 10 plus importants naturopathes sur Paris

Claire : Oui, enfin, ça c’est …
Sébastien : Ouais, en tout cas… juste pour dire que tu es sous régulièrement mis en avant parmi le top 10 à Paris des naturopathes, donc c’est vraiment pour ça que j’avais envie d’échange avec toi, et qu’est-ce que toi tu penses justement du mot « régime et chocolat », est-ce que c’est compatible, ce n’est pas compatible …
Claire : D’abord, le mot « régime » est très souvent amalgamé avec une perte de poids ou prise d’une perte de poids. Un régime alimentaire, c’est la façon dont on mange à un moment donné, voilà. Ceux sont les aliments qu’on a l’habitude de consommer, c’est-à-dire si on va dans n’importe quel endroit du monde, les gens ont un régime alimentaire spécifique et global, et après on… d’habitude de régime alimentaire spécifique. Mais globalement, c’est la façon dont on mange le régime, ce n’est pas forcément associer à une perte de poids, d’accord, c’est le choix alimentaire que l’on fait à un certain moment. Alors quand on parle de régime, évidement souvent on parle de régime amaigrissant, donc ça veut dire les choix alimentaires que l’on va faire pour pouvoir perdre du poids, alors évidement… on va parler de chocolat…

SĂ©bastien : Ouais.

Claire : Quand on veut perdre du poids, on se retrouve face à nos habitudes alimentaires et on se retrouve face à notre comportement alimentaire, et ça qui va être intéressant, c’est que au départ, quand on veut perdre du poids, on a beaucoup de motivation, on a très envie d’atteindre l’objectif le plus vite possible, donc on est prêt à plein de sacrifice, on est prêt à renoncer à beaucoup de chose dont le chose que l’on aime le plus en se disant : voilà, c’est juste une question de volonté. Et puis arrive une deuxième étape où on se rend compte que bein c’est un peu plus oui, ça veut dire que là le cerveau va nous envoyer un maximum d’image et que tous les trucs que l’on s’interdit, ça va arriver en force dans notre esprit. Moi je n’ai jamais fait un régime alimentaire, mais j’ai arrêté de fumer une fois dans ma vie et je me suis retrouvé confronter à ça, et c’est super intéressant parce que j’ai hyper motivé pour arrêter les cigarettes, mais alors qu’est-ce que j’ai regretté les cigarettes, après … absolue, vraiment, donc ça demande un travail sur soi après, ce n’est pas juste la consommation qui est intéressante, tout le comportement que l’on met dans la consommation de nos aliments. Et alors le chocolat, c’est un truc qui est assez extraordinaire, parce que … alors je ne veux pas dire tout le monde parce qu’il y a des gens qui n’aiment pas le chocolat, c’est très bizarre mais ça existe, mais … tous ce qui ont enfin la grande majorité des gens ont une histoire avec le chocolat, et c’est ça qui est vraiment intéressant c’est que cette histoire de chocolat, elle ne commence extrêmement tôt dans la vie de chacun, on voit… c’est pas rare de voir des laits infantiles parfumés au chocolat. Donc, on voit très très tôt les gens, les enfants pour être amener à découvrir le chocolat et c’est souvent une personne qui plaît beaucoup. Alors qui plaît beaucoup, parce que c’est très doux et c’est souvent accompagner de cette douceur dessus. Donc on fait l’amalgame de ce parfum, c’est très doux, très réconfortant et du sucre. Donc on va faire cet amalgame et en même temps, on mange du chocolat quand on en prend… c’est… alors le goûter, c’est alors où on mange, c’est un moment ou… plutôt sympa, agréable et je dirai réconfortant. Ce qui fait que toute la vie, le cerveau vous garde en mémoire eux, en tombant sur ce chocolat, on se fait du bien. Et on retrouve un petit peu cette innocence et cette douceur de l’enfance, alors ça c’est très inconscient mais ça reste sur beaucoup d’entre eux. Donc, quand on veut vraiment perdre du poids, souvent on se prend… on va prendre conscience que bein la consommation de chocolat va devenir un problème parce que tous le monde sait que le chocolat c’était caloriquement dans le choco. On va dire tous ça, comme ça, voilà tout le monde sait que quand on mange beaucoup de chocolat, c’est pas très complexe… avec une baisse de calorie, voilà je suis obligé de faire très très attention, et parfois c’est difficile de le faire très très attention parce que quand vous avez l’habitude très machinale de faire un travail ou de regarder la télé, et de … voilà je dis je vais prendre un petit carré de chocolat pour me faire du bien, et là on se rend compte que ni l’unique… la pâte de chocolat, elle a disparu. Vous avez tous mangé sans conscience mais juste voilà en petit portion comme ça et voilà et hop la boîte de chocolat ou le fameux chocolat.

Sébastien : Voilà où tous les chocolats de Noël qui passent oh la la le paquet.

Claire : Voilà on a prévu de manger un carré ou un morceau de chocolat et hop bein voilà tout a disparu parce que on n’a pas euh…donc ça c’est un problème. C’est surtout dans ce comportement qu’on va pouvoir travailler. Moi je ne suis pas du tout favorable, alors ça c’est une partie… personnelle, puisqu’en nutrition, personne n’est d’accord et que, il n’y a jamais de consensus généraux, on est tous d’accord pour dire que le chocolat est riche caloriquement, mais moi je ne suis pas une adepte du contrôle calorique absolue.

SĂ©bastien : Oui.

Claire : Quand on veut perdre du poids, plus on va limiter les frustrations, et mieux ça va se passer sur du très long.

Sébastien : Ouais, parce que l’effet boule de neige qui peut revenir, ou ce qu’on parle de souvent d’anti régime, certains se fondent d’une confiscation alimentaire et au final bein quand on reprend plus de kilos parce que on s’est refait plaisir après au final, c’est un peu ça en fait.
Claire : Oui, c’est-à-dire que, moi je suis très très favorable à ce que l’on s’écoute… moi je me donne jamais de régime alimentaire, je veux dire je ne prescris jamais… en tout cas je ne le fais plus parce que évidement il y a une phase de ma vie où j’étais formé comme ça, mais en tout cas je ne le fais plus du tout, c’est-à-dire que les gens qui veulent venir pour perdre du poids chez moi, sont des gens qui ont fait tous les régimes qui existent et qu’on… ça ne peut pas fonctionner, et moi j’ai pour habitude de dire que le travail qu’on a va faire ensemble c’est une reconnexion avec le corps de la personne au moment où elle vient me voir.

Sébastien : Ok, le régime chocolat en fait. (rire)

Claire : Alors, le chocolat va rentrer dedans si la personne l’aime bien, en aucun cas je vais lui dire non mais c’est terminer, le chocolat on l’oubli.

SĂ©bastien : Ouais

Claire : Le chocolat pris en petite quantité ne pose pas de problème, voilà. Le tous, c’est vraiment le très petit quantité, on peut manger du chocolat tous les jours si on n’en a envie, mais les quantités vont être très petit.

Sébastien : Voilà, ok, ça c’est la première astuce, est ce que t’as d’autre astuce justement comme ça pour se reconnecter justement avec le chocolat ou l’alimentation.

Claire : Alors, se reconnecter avec le chocolat… il va falloir juste prendre conscience, parce que c’est la balle de tout changement, je veux dire quand tu ne prends pas conscience que tu as un petit souci de comportement avec le chocolat, tu ne peux pas aborder un changement. Donc, ça pour moi c’est la première chose, la deuxième chose c’est … ça va être pourrir son esprit, et de comprendre que peut être le chocolat qu’on a l’habitude de prendre, vient trop souvent nous amener dans la compulsion. Dans ces cas-là, vaut mieux vers une autre solution, c’est de découvrir un autre chocolat. Je reprends toujours l’exemple de la cigarette, parce que je le trouve qu’il est assez parlant sur les addictions à cette forme, quand tu as l’habitude de boire un café à la fin du repas et d’allumer ta cigarette, tu sais que tu va éliminer… va falloir que tu élimines la cigarette, mais chaque fois que tu vas boire un café, tu vas avoir une envie très très forte, d’accord, tu vas la faire quand ton cerveau a fait l’association qui a fait la cigarette. Donc, c’est pas sur la cigarette que tu vas devoir travailler, mais c’est-à-dire que tu vas être obliger d’enlever le café.

Sébastien : Ouais, d’accord.

Claire : d’enlever… probablement dans un premier temps de le remplacer par quelque chose tu vois, peut être prendre plutôt du thé, plutôt une infusion…

Sébastien : ouais, ouais, je comprends la mécanique.

Claire : c’est d’ouvrir ton esprit de changer quelque chose, c’est vraiment dans le changement d’habitude que tu vas pouvoir se reconnecter à quelque chose de beaucoup plus sain avec le chocolat. C’est pour ça que très souvent qui ont des addictions au chocolat sont souvent des gens qui ont une addiction au chocolat au lait, parce qu’il y a toujours cette notion de sucre derrière, en fait il pense avoir une addiction au chocolat et puis une addiction au sucre.

Sébastien : Ouais, c’est ça.

Claire : Donc, en enlevant le sucre, c’est un peu comme enlever le cachet, on va pouvoir garder le chocolat, mais le consommer avec moins de pulsion, ce qui arrive très souvent avec des chocolats qui sont beaucoup plus riche en cacao.

Sébastien : D’accord, donc …

Claire : Plus on va monter en puissance…

Sébastien : c’est ce que j’ai… dans ces cas là le conseil que tu peux donner c’est plutôt au lieu de prendre un chocolat au lait très sucrée, peut être monter sur du chocolat lait noir, voir du noir, au fur et à mesure pour que la personne puisse avoir moins de compulsation dans sa télé au final pas manger la tablette.

Claire : Absolument, c’est vraiment … si on continue avec son petit chocolat habituel son doudou, ça va être difficile, parc qu’il y aura forcément des moments où dans la vie on serra plus fragile et là ça va recommencer, mais…

Sébastien : ça me fait penser justement à des souvenir, moi dans mon enfance où je mangeais des tablettes de crunch, mais j’en mangeais une entière, alors juste pour l’anecdote, mes parents ils achetaient par paquet de 3 les tablettes de crunch, et en fait ils avaient … je me rappelle ils étaient faire des courses, ils avaient acheté 3 paquets de 3, et moi discrètement j’en avais mangé, j’en avais ouvert une, mais pas me faire gronder, en fait j’ai mangé les paquets de 3 et pour dire que il reste… c’était propre, il y en a pas d’ouverte, mais puis c’est passé ni vu ni connu en fait j’ai mangé les 3 tablettes d’un coup en espace de 20 mn, mais bon voilà c’était une parenthèse mais ouais tu vois la preuve que ça m’a marqué je m’en souviens encore.

Claire : Mais on reste marquer enfin les chocolats comme ça… bonbon, le chocolat très sucré, on rêve marquer toute notre vie, c’est vraiment l’histoire de notre enfance qu’on a besoin de reproduire par moment quand on a besoin d’être fort, quand on a besoin d’être rassurer ou d’être réconforter par moment, on va rechercher spontanément le réconfort de notre enfance, voilà. Alors c’est vrai que le pouvoir passer à d’autre chocolat à découvrir, ouvrir notre esprit sur d’autre chocolat, mais ce n’est pas si simple, parce que quand on est très habitué à du chocolat au lait, et bien on va avoir vraiment cette impression que le chocolat noir ce n’est pas pour nous, je n’aime pas, ce n’est pas bon, ce n’est pas agréable, enfin. Mais en fait, c’est une méconnaissance, comme tu le dis très souvent et c’est vraiment quelque chose que j’aime quand tu expliques ça, c’est que tout dépend du travail du chocolat. On peut avoir un chocolat à 85% très amer, très désagréable, et puis on peut avoir suivant le travail d’un chocolatier un 85% extrêmement doux, très…enfin … là il n’y a pas longtemps moi j’ai découvert un 100%... 100% c’est vraiment très dur, et là j’ai découvert un 100% mais vraiment très agréable, vraiment l’amertume elle passe… tout équilibré.

Sébastien : Et je pense que c’est ça aussi, il y a l’image de l’industrie qui envoie des codes alimentaires dans les grandes surfaces, et à côté, on a des artisans, on a des personnes qui font façon, ils font d’une autre manière etc, où là en fait on est hors des codes et donc on découvre vraiment des produits, que ce soit le chocolat ou que ce soit d’autre produit, enfin tous cas de mon expérience et quand j’essaie de regarder… autre source que le chocolat dans d’autre alimentation et c’est vrai que, et bien on découvre parfois… même souvent une autre saveur, un autre goût, et de dire ah ouais en fait, tel aliment c’est … ou je ne sais pas moi, tel poireau… je ne pensais pas que le poireau avait ce goût-là, et là c’est un goût magnifique où tel tomate… où enfin on prend tout simplement des huîtres ou autres choses, et c’est hallucinant de voir la différence de goût ou de … alors la dégustation dans la richesse du produit ouais.

Claire : Absolument, alors là c’est vrai que là c’est plus sur le travail artisanal ou le travail du cacao, mais c’est vrai en nutrition en générale, je veux dire quand on travaille avec des enfants qui arrivent avec un problématique de poids très très jeune, et les parents arrivent en me disant mais oui… vous allez me demander de lui donner des légumes et moins ils n’aiment aucun légume. Bien, sache je tiens à le dire que ça n’existe pas, ça n’existe pas, parce que aucun légume ça veut dire que on a gouté au moins chaque légume, il faudrait pouvoir lister dire voilà, on va goûter les carottes. Les carottes, on ne peut pas les aimer crues, on peut faire les aimer avec l’assaisonnement qu’on …

SĂ©bastien : Exactement.

Claire : peut-être que râper avec un autre assaisonnement… je peux les aimer râper mais peut être avec un autre aliment, peut être que … aime pas avec un autre aliment que j’aime bien, je peux les aimer cuites, toutes seules, peut être à la vapeur, même ça existe, on peut les aimer sauter avec des petits oignons voilà, on peut les aimer sauter avec des petits oignons et des petits poids tu vois, on peut…

SĂ©bastien : Exactement, exactement

Claire : et pouvoir dire je n’aime pas la carotte, ça veut dire qu’on a essayé tout ça au moins une fois et que on dit vraiment non il n’y a rien à faire je n’aime pas… c’est possible

SĂ©bastien : Exactement.

Claire : ce serait bien dire je n’aime pas un légume ou un fruit, mais dire je n’aime pas du tout, alors que je n’ai pas essayé, ce n’est pas possible. Alors moi je dis toujours aux parents qui ont des enfants qui semblent être difficile, mais c’est une question de proposition. C’est une fois expliquer à l’enfant que s’il n’aime pas c’est normal, c’est parce qu’il est petit. Mais comme plus il va découvrir et plus il risque de découvrir des choses comme les adultes qui risquent d’aimer, c’est en grandissant que on va apprécier de plus en plus de chose, c’est vrai que nous adulte, on se dit même moi quand j’étais enfant je détestais ça et maintenant j’aime ça. Et bien on va reprendre le même processus, quand on doit changer d’alimentation, c’est-à-dire que… par exemple quelqu’un qui a une grosse addiction au chocolat, on va partir sur la même chose, on va dire ok le chocolat nous ramène trop vers une compulsion, on va le mettre de côté pour le moment, ça ne veut pas dire plus jamais le manger, mais on va le mettre de côté pour le moment, donc je ne me sens pas en capacité de pouvoir le consommer sereinement, je le mets de côté et puis vais m’ouvrir à autre chose. Je vais essayer de trouver des chocolats d’une meilleure qualité ou d’une autre qualité et je vais essayer de m’ouvrir, et en fait c’est ça le processus de maturité dans l’alimentation, et de dire ok ça c’est … là pour le moment je ne me sens pas en capacité de gérer ça, mais je vais en profiter, je vais laisser ça de côté, mais je vais en profiter pour aller voir un petit peu comment ça se fait à côté, voilà. Je ne voulais pas le parallèle…

SĂ©bastien : Ouais ouais.

Claire : Dans le cerveau, c’est un peu la même chose, je veux dire : « dire je ne veux même pas », faut avoir fait vraiment beaucoup …


Sébastien : et souvent …

Claire : Il peut y avoir des intolérances, ça veut dire que …

SĂ©bastien : oui.

Claire : On n’aime pas spontanément, parce que ça effectivement ça ne nous correspond pas d’en prendre du …

Sébastien : Ouais, souvent en arrivant là, c’est qu’on a des maux, maux de tête, maux de ventre etc, alors que… il y a aussi une ambiance notamment pour les enfants qui sont dans des écoles, ils entendent moi j’aime pas les légumes donc tout le monde on va faire comme les copains moi j’aime pas les légumes, enfin bon hein, mais c’est vrai que… par expérience par rapport à mes enfants et tous, j’essayais de trouver astuces, des assaisonnements pour qu’ils puissent découvrir par exemple des brocolis et bien on les mettait en purée à l’époque, c’est beaucoup plus répandu mais …et avant les petits choux fleurs ou bein on appelait ça les purées de Schrek, comme ça passe beaucoup plus facilement et … il suffit qu’ ils soient bien assaisonné comme il faut, ça passe tous seul, et c’est vrai que tout dépend de … si je reprends le brocoli ou le chocolat c’est la même chose, si on prend un mauvais … déjà un brocoli qui n’est pas gustativement bon ou pauvre en nutritif, ou en tout cas en saveur, derrière pour le cuisiner il va falloir beaucoup plus de temps de cuisson, après il y a la cuisson vapeur, il y a d’autre cuisson qui permet de détruire ou d’améliorer le côté gustatif justement de l’aliment et derrière bein il y a aussi ensuite l’assaisonnement comme tu disais très bien, et puis après il y a la présentation comment s’est présenté dans l’assiette pour dire oh … des haricots verts oh…

Claire : Ouais, mais c’est comme le chocolat je veux dire…

SĂ©bastien : Exactement.

Claire : au départ c’est une cabosse, la cabosse est la cabosse voilà, d’accord. Donc, déjà là il va avoir des parfums et c’est… il paraît que la cabosse voilà… un tel cacaoyer. Après, ce n’est pas … la nutrition c’est la façon dont nous on va l’amener dans notre assiette, voilà. Comment on va l’amener, le rendre affectant et agréable dans l’assiette ? ça c’est le travail de l’artisan quand il travaille le chocolat. Donc il y a des gens… ils vont faire une betterave râpée après ça va être une horreur, et une betterave râpée un petit peu twister avec passion, c’est juste une tuerie. Donc c’est une question de savoir faire, après c’est une question de curiosité. On parle d’un produit qui est le même voilà, tu parles de brocoli, voilà ok, après c’est vraiment la façon dont va apprendre à le cuisiner, donc on va être assez curieux pour pouvoir le mélanger à d’autre chose et là….

Sébastien : ouais complètement …

Claire : C’est vraiment un travail de curiosité, de recherche…

Sébastien : ouais, complètement, voilà, si si si mais parce que … là c’est comme un … la recette, on peut avoir les mêmes ingrédients avec un chef différent, bein la recette au final n’est pas la même, donc…

Claire : Absolument.

SĂ©bastien : voilĂ  tout simplement

Claire : Donc, il faut ouvrir son esprit quand on veut changer quelque chose, il va falloir être plus curieux pour pouvoir s’apporter des plaisirs différents, et le cerveau quand on lui amène quelque chose qui lui plaît, il … nos 5 sens, c’est rare qu’il crache dessus et puis …

Sébastien : Ouais, ça c’est sûr. Et justement je pense ça été aussi le lien aussi par rapport au programme Kaozen où justement comment lier, sûrement se réconcilier grâce au chocolat, et en pleine conscience, en relaxation avec un carré de chocolat tous ça, ça on en reparlera tout à l’heure que toi tu auras un dernier conseil que tu pourrais transmettre justement à ce qui nous écoute, qui nous regarde par rapport à se réconcilier un peu avec l’alimentation, avec le chocolat.

Claire : Alors je ne sais pas si c’est un conseil, mais ce qui est intéressant c’est de regarder l’expérience qu’on a, avec la frustration, et de constater que chaque fois qu’on a été confronté à une frustration trop grande, mal gérée, on aboutit forcement à une catastrophe, je ne sais pas si c’est une astuce, en tout cas c’est une prise de conscience, et de se dire que s’il y a quelque chose que j’aime vraiment, et que j’ai du mal à m’en passé, il faut que je comprenne cette frustration, c’est-à-dire de l’arrêter complètement, c’est pas forcement facile pour tout le monde, et ce n’est pas une évidence pour tout le monde. Alors, on entend toujours en nutrition des gens dire : « ah non moi j’ai arrêté, terminé, ça fait 20 ans, je n’y touche plus, c’est terminer voilà ». Alors, l’abnégation tout le monde n’est pas capable de le faire sur une très longue… et ça j’insiste bien parce que c’est vrai que ce genre de réflexion, il y a toujours dans l’exemple quelqu’un qui va venir … moi je sais qu’étais une grosse fumeuse, et moi je reprends toujours cet exemple-là, j’étais grosse fumeuse quand même, je me suis arrêté avec difficulté mais ça fait 27 ans… que j’ai arrêté de fumer, et que je ne cache toujours pas que … qui demain on découvre que les cigarettes n’est pas du tout dangereuse pour la santé, voir bénéfique, je file m’acheter un paquet de cigarette, je le dis vraiment en toue sincérité, mais je veux dire que je sais parce que cette frustration je suis obligé la nutrition, c’est vitale, la cigarette n’est pas vitale, donc quand on arrête, on arrête. Mais qu’est ce que c’est dur quand on est obligé de s’arrêter, il faut se dire mais bon c’est terminer, je ne peux plus toucher une cigarette, parce que je touche une cigarette, inconsciemment je vais aller m’acheter une paquet de cigarette, c’est évident… je le sais et jamais qu’est ce que c’est énervant, je l’ignore vraiment énervant, super énervant de voir des anciens fumeurs, dans une soirée, fumer une cigarette est … ils sont capable de se prendre juste une cigarette et de ne pas resombrer dans la cigarette. Ça c’est rare, dire c’est un cadeau quoi, vous êtes comme ça et vous appartient qu’à vous, tout le monde n’est pas capable de faire ça, c’est pour moi c’est important qu’on comprenne bien ça, c’est que si il y a une personne… on verra beaucoup de gens qui au moment qui dis : « moi j’ai arrêté le sucre, terminer, malheureusement plus jamais je ne mange du sucre » … dès qu’on envoie, c’est une horreur, et puis à côté de ça, t’as la personne qui galère et qui sont très majoritaire, ils font déjà un effort hyper important en réduisant leur consommation de sucre, mais qu’est ce que c’est désagréable d’entendre ces gens qui sont capable de manger … ça c’est… mais c’est pas possible pour … ça c’est vraiment super important de bien comprendre, je ne sais pas si c’est pas une astuce mais de prendre conscience en tout cas que arrêter complètement un aliment, si on en ai capable, c’est bien, si on n’en ai pas capable, bein il va falloir trouver des étapes voilà où on va pouvoir s’adapter, voilà, ça c’est important. Et vraiment c’est l’adaptation, c’est l’ouverture d’esprit et comprendre que de toute façon, ça sera le petit quoi.

Sébastien : ok, voilà, super, c’est impeccable, ça permet d’avoir toutes ces astuces lorsque tu as dit aujourd’hui bein de faire la part des choses et de mieux comprendre en fait, les aspects aussi liés avec le chocolat ou plus son alimentation, le chocolat ce n’est pas un aliment danger, comme d’autre non plus.

Claire : Non, mais c’est même si on en prend de très petite quantité, c’est quand même un très très bon aliment.

SĂ©bastien : Tout Ă  fait.

Claire : Vu qu’il n’est pas tu tout … pour la santé à condition qu’il soit pris en petite quantité, ce qui est vrai pour beaucoup de chose en nutrition, je veux dire… c’est toujours alors… c’est une maxime que j’aime bien citer systématiquement et que je n’aurai pas fait la longueur de journée, mais le poison c’est la dose. Donc, si vous avez à maîtriser la dose, à aucun moment vous ne serez pas empoisonné, mais bon après la dose c’est quelque chose qui appartient individuellement à chacun.

SĂ©bastien : Ouais.

Claire : Voilà, je veux dire que ce n’est pas parce que voilà… parce qu’un carré ça va correspondre à … voilà … probablement pas.

SĂ©bastien : (rire)

Claire : (rire)

Sébastien : ça va être un peu plus dur oui.

Claire : bein, je comprends mais la réalité, elle est là.

SĂ©bastien : oui oui

Claire : c’est quand … il est vraiment chacun différent, ça serait merveilleux en nutrition que tout le monde comprenne que c’est vraiment une affaire strictement personnelle.

SĂ©bastien : Personnelle.

Claire : ah non, il faut arrêter avec ces injonctions collectives, voilà et puis … on mange avec son corps, on ne mange pas avec sa tête.

Sébastien : Ouais justement, comme tu parles je rebondis un peu sur manger un petit peu etc, donc, pour rebondir avec le programme Kaozen que l’on a mis en place, et que toi tu as fait les audios, t’as … au niveau de la chocolat relaxation, qu’est ce que tu peux nous dire justement sur ce programme-là, au fait, ça nous permet bein d’évoluer aussi de … au niveau du chocolat, de découvrir un chocolat différent, un chocolat bonbon, un chocolat au lait, chocolat noir, chocolat cru, avec différentes étapes, est- ce que tu peux expliquer justement, qu’est-ce que c’est Kaozen, et comment ça peut aider des personnes qui peuvent nous écouter aujourd’hui ?

Claire : ça répond exactement à ce que tu m’as fait dire, c’est que … ça va éviter qu’on soit complètement frustré …

SĂ©bastien : Ouais.

Claire : le programme Kaozen, ça veut dire d’apprendre à gérer sa consommation de chocolat, ça va ouvrir notre esprit, et ça va nous faire prendre conscience qu’une très petite quantité de chocolat va remplir sa fonction exactement de la même façon qu’une plaque de chocolat, tu vois, ça veut dire c’est … ça va nous contenter au niveau de nos 5 sens, ça va nous contenter émotionnellement et nutritionnellement, ça va être juste parfait voilà. Ça va nous permettre de prendre conscience sur ces 3 axes, j’accepte… je dois réduire ma quantité de chocolat, je ne veux pas rentrer dans la frustration, parce que je ne suis pas capable ou j’en ai pas envie, voilà, je veux dire c’est simple hein, c’est pas compliqué, c’est pas grave de se dire : « je ne suis pas capable d’arrêter complètement le chocolat, je n’en suis pas capable, je n’en ai pas envie », et bien, très bien ok, alors on assume … et on va dire ok dans ces cas-là, faut qu’on réduise la quantité et que le chocolat que vous avez l’habitude de prendre et qui entraine les compulsions, on va mettre légèrement de côté dans un premier temps, et on va découvrir d’autre chocolat. Et donc, c’est là où toi tu rentres en scène et que tu nous fais découvrir les chocolats qui vont flatter nos sens, donc on aura pas besoin de consommer une quantité délirante, commencer à se sentir bien, et voilà et en même temps le monde du chocolat c’était… c’est un monde sans fin, enfin c’est sans limite quoi, et c’est de mieux en mieux fait il y a quelque chose de mieux en mieux, donc c’est vraiment un aliment qui doit être des … , mais il y en aura plein d’autre comme ça, déjà parce qu’aujourd’hui les injonctions, il faut, il faut pas, peut être bien, c’est pas bien, c’est mal, voilà… ras le bol parce que là ça fait plus de 20 ans que je vois des gens, et plus personne ne sait pas ce qu’il faut faire où alors les gens arrivent avec de tel certitude ok c’est bien, je veux dire… on sait que c’est bien pour vous bein c’est bien pour vous, c’est parfait, on ne porte pas de jugement, la personne vit sur une alimentation à condition qu’elle ne fasse pas de prosélytisme et qu’elle était de… convaincre tous le monde que sans alimentation, c’est bonne pour elle et bonne pour tout le monde, ce n’est pas une réalité.

SĂ©bastien : Ouais, tout Ă  fait.

Claire : Ce n’est pas possible.

Sébastien : Alors, comment ça se déroule, est ce que tu peux expliquer justement le déroulement des séances en quelques mots, donc c’est 4 grosses séances pour Kaozen.

Claire : Oui, alors, c’est un voyage dans 4 univers du chocolat, donc le chocolat bonbon qui est en quelque sorte le chocolat que l’on utilise, ce chocolat dont je parle depuis tout à l’heure, celui qu’on va avoir l’habitude de consommer de façon un peu pulsionnelle, donc celui là on le prend comme base, alors et puis on peut se dire bein même dans ces chocolats pré sucrés et un peu bonbon, et bein peut être que je peux en sortir et que je peux utiliser d’aller voir autres choses, en tout cas je me pose avec ces 3 premières séances sur le chocolat bonbon, je me pose et j’accepte la situation, voilà j’accepte juste ce qui se passe, et je comprends que avec mon seul carré de chocolat de ce bonbon-là, et bein ça va et puis progressivement je vais ouvrir mon esprit, c’est-à-dire que ce chocolat très sucré, je vais commencer à le travailler en qualité, alors c’est vrai qu’on fait comprendre le partie prix que ce chocolat bonbon c’est déjà un chocolat extrêmement sucré, pouvoir industriel et pâte de très très bonne qualité. Donc, on va monter en gamme avec du chocolat au lait, et contrairement à ce qu’on croit au chocolat au lait, la gamme est assez large mais quand même suffisamment de cacao pour qu’on commence vraiment à sentir que toute cette richesse gustative du chocolat et que progressivement on perd l’intérêt du sucre, et une fois qu’on a fait ces 3 séances, on passe sur du chocolat noir, donc là on perd l’intérêt du sucre, on s’intéresse plus à la découverte du chocolat, du cacao plus en plus brute, et là voilà on peut … on peut monter jusqu’à 100%, bein on n’est pas obligé d’aller jusque-là, je veux dire si déjà on arrive quotidiennement à consommer un chocolat, un carré de chocolat entre 70 et 80 % de cacao, c’est déjà merveilleux, on n’a pas besoin d’aller plus loin, et puis après c’est une question d’ouverture d’esprit, voilà. Donc, ce voyage je l’ai voulu… et un accompagnement nutritionnel vers un mieux-être pour la santé, parce que je suis naturopathe, donc voilà plus fort que moi, et puis j’ai envie de faire comprendre que quand on travaille sur sa nutrition, on travaille très en profondeur sur soi, c’est quand même assez incroyable ce que doit se pose et qu’on regarde notre comportement immunitaire, donc ça qu’on va travailler des structures très profonde, et c’est ce que j’ai voulu faire découvrir dans Kaozen, voilà, c’est comme ça que ça va se passer et donc on finit l’avis du cacao cru, parce que ça c’est vraiment alors c’est très tendance, d’abord on me voit de plus en plus partout et puis c’est un chocolat je trouve qui est intéressant mais qui n’est pas un gage de qualité quand même, j’insiste bien, je connais le cacao cru, c’est pas forcément un gage de qualité.

SĂ©bastien : Je confirme.

Claire : Mais c’est une autre façon de travailler le cacao, donc dans ce voyage d’ouverture d’esprit bein j’avais envie d’aller u peu plus loin avec le cacao, voilà. Mais euh…puis voilà et puis après il y a partie à 3 pour vous faire voyager dans…

Sébastien : Exactement, par rapport à ça pour ceux qui veulent aller découvrir ce voyage, ce merveilleux voyage, ci-dessous vous trouverez un lien pour aller voir le programme, vous avez un audio offert gratuit, et puis après et bien libre à vous d’aller plus loin ou dans ce voyage, et ça sera avec plaisir de vous accueillir et vous accompagner là-dessus. En tout cas, merci à toi Claire pour cet échange sur l’alimentation et le chocolat, je pense qu’on va se retrouver sur une prochaine vidéo et je vous dis à très bientôt, salut Claire, bye.

DĂ©couvrez le programme Choco Relaxation Kaozen :
https://www.creationchocolat.com/programme-kaozen

Claire Marino - Naturopathe & Sophrologue©
Claire Marino - Naturopathe & Sophrologue©

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