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L'histoire d'amour entre le Costa Rica et le Cacao

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Sébastien – Tu me disais que le Costa Rica anciennement produisait beaucoup de cacao et aujourd’hui c’est un peu différent.

Gustavo – Oui, malheureusement. On était un des principaux producteurs. Si on revient bien longtemps avant la colonie, le cacao était la monnaie d’échange. On achetait un cacao. On vendait un cacao. Alors que de nos jours, malheureusement, avec cette grande maladie qui s’attaque à la plantation de cacao locale et dans d’autres pays d’Amérique Centrale, qui s’appelle la monilia, nous on a perdu presque 75% de la production à ce moment-là. Maintenant avec ces centres de recherche, avec d’autres personnes, on essaie de récupérer petit à petit, des espèces de cacao qui sont plutôt tolérantes envers cette maladie et maintenant on revient petit à petit à reprendre les plantations. Effectivement on a beaucoup perdu depuis le temps mais ça reste quand même un produit que les gens aiment. Encore une fois, notamment avec cette réputation de pays écologique, le cacao rentre très bien. C’est une plantation qui est très respectée à ce niveau-là.

Sébastien – Oui c’est vrai. Ça c’est quelque chose que l’on ressent beaucoup dans le pays quand on visite, le respect de l’environnement et l’amour du cacao.

Gustavo – Je pense que oui, de plus en plus on a cet amour pour cette plantation qui revient. Quand on se rend compte que d’une façon économique ça peut apporter aussi bien à des petits villages, qu’à des communautés ou bien des entreprises familiales et bien on prend cet amour pour cette plantation qu’on a laissé de côté pendant de longues années mais maintenant que l’on commence à reprendre petit à petit.

Sébastien – Ça c’est super, ça se ressent en tout cas.

Gustavo – Nous, ça nous fait plaisir en tout cas que les gens aient ce ressenti. Déjà quand ils viennent au Costa Rica, qu’ils ne disent pas que c’est juste une question de réputation mais je pense que, comme je vous disais, il y a encore beaucoup de choses à faire. Mais je pense qu’en tout cas cette mentalité des gens va dans la bonne direction. Je pense qu’il y a beaucoup à faire. Il y a certaines régions du pays où, pour une question économique et sociale c’est un peu plus compliqué de penser à l’environnement, mais je pense qu’en général, le pays a pris cette décision d’être le plus responsable qu’il peut.

Sébastien – Oui, c’est sûr.





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