|

La Praline belge
l'origine du mot praline
En 1662, la première orthographe du mot était prasline, et devient praline en
1680. L'origine du nom vient du maréchal du Plessis-Praslin, un jour Monsieur
de Choiseul, duc du Plessis-Praslin (ambassadeur de Louis XIII) demanda au cuisinier
Lassagne d'inventer une gourmandise pour distraire la frondeur.
Puis en voyant un de ses marmitons racler et grignoter un reste de sucre fondu,
il eut l'idée de la Prasline. Après avoir conquis ses titres de gloire, le maréchal
se retira à Montargis où il fonda la Maison de la Praline., qui existe encore
aujourd'hui.
Jean Neuhaus invente la praline belge Fondée
en 1857, la firme Neuhaus est une des plus anciennes du pays. Jean Neuhaus est,
de plus, l'inventeur de la praline en 1912 et du ballotin (qui remplace les
cornets qui écrasaient les friandises disposées dedans), avec sa femme Louise
Agostini, en 1915.
la fabrication de la praline
Aujourd'hui la fabrication de la praline est en partie mécanisée, en général
la décoration continue d'être réalisée à la main, en ne citant que deux type
de fourrage le moulage et l'enrobage.
les pralines classiques Belge
le chocolat au lait et praliné :
le fourrage est composé de sucre, d'amandes et/ou de noisettes, d'un peu de
vanille, de cacao et/ou de beurre de cacao, le tout enrobé de chocolat au lait.
Le chocolat fondant :
Le chocolat fondant enrobe un fourrage de crème fraîche ou de crème au beurre.
Manon :
Une grosse praline fourrée de crème fraîche ou au beurre et d'un cerneau de
noix. L'enrobage est composé de chocolat blanc ou de sucre fondant, selon les
maisons.
Le chocolat fondant et massepain :
Le chocolat fondant entoure un fourrage de massepain, parfois additionné de
fruits confits, de noix ou aromatisé à la pistache.

Chocolatier Belge
Les fournisseurs de la Cour
Les grands praliniers Belge
La Praline Belge
Les
franchises Belge en France
|