Accueil
    Ajouter aux favoris | Recommander ChocoClic | ChocoClic en page de démarrage


- Les franchises
- Chocolatiers de France
- les Grandes Marques
- Spécialités de France
- Spécialités originales
- Le matériel
- La tenue
 
- Espace Pro
- Domaine Pro
- service presse
 
- Cartes virtuelles
- Fonds d'écran
- F.A.Q.
- Annuaire
- Newsletter

- Mise au point du choc.
- Décoration
- Conservation
- Formation
- Lexique
- Offrir
- Gestion de la qualité

Rechercher sur le site


 

Spécialités au chocolat de Picardie

La Tille
La forêt de chantilly était riche en jeunes pousses de tilleuls, dont on utilisait l’écorce «la tille » pour fabriquer des cordes à puits des liens pour les moissons et pour maintenir le margotin (petit fagot de bois allume feu ). Cette industrie existait à COYE LA FORET depuis 1680.
A la montée de la sève en mai-juin arrivait la grande époque de la pelaison.

On partait alors pour abattre les petits tilleuls laissés dans les coupées après l’enlèvement des autres arbres. On les ébranchait puis, après avoir fait au pied de l’arbre une entaille dans l’écorce encore toute gluante de sève, on décollait celle-ci par un mouvement alternatif tournant au moyen d’un morceau de «tibia de cerf » coupé en assez long ciseau.

Cette écorce devait tremper pendant plusieurs mois dans l’eau. A COYE, les trempoires se trouvaient à l’étang du Chardonneret et sur la Theve, à l’emplacement de l’ancien jeu d’arc. Cette écorce était travaillée de manière à fabriquer des cordes à puits. Pour cela on la séparait en filaments que l’on tournait à la main pour faire des «torous » qui, étaient ensuite torsadés trois par trois au moyen d’une «toronneuse ». Des surliviers venaient terminer chaque extrémité de la corde.

Ces cordes étaient utilisées dans L’OISE, LA SEINE ET OISE, LA SEINE ET MARNE ou expédiées à PARIS.

Elles mesuraient de 20 à 25 m et on en fabriquait environ 30000 en une saison. Cette activité occupa au 19 ème siècle une centaine d’ouvriers. En 1902 elle ne comptait plus que quatre familles qui représentaient 12 travailleurs. Remplacée par la chaîne en fer, la corde- tille disparut à la fin de la première guerre mondiale. Textes extraient des dossiers de la «sylve » : « LA CORDERIE A COYE » fascicule N°4. La ressemblance, avec la TILLE, du bonbon de chocolat au lait est saisissante. De plus une saveur de nougat au tilleul lui a été donnée pour rappeler sa fabrication. C’est un enchantement particulier de le laisser fondre sous la langue. La création de ces spécialités artisanales par François et Agnès HARRAULT (60)

La Charbonnette






Le CHARBON DE BOIS était fabriqué par les charbonniers de juin à septembre.
Ils vivaient dans des «loges ».
Pour installer le feu il fallait un terrain absolument plat pour éviter les «incuits »et les coulées.
Pour cuire la «meule» le charbonnier plantait un poteau de 2 mètres de haut, au pied duquel il déposait des brindilles, des copeaux et des herbes sèches. Puis il accolait une couronne de CHARBONNETTES (rondin de bois de 80 cm de long) dans le sens de la hauteur incliné vers le centre sur un diamètre de 7 pas.
Il répétait ensuite l’opération étage par étage jusqu’au sommet du poteau. La meule ainsi formée nécessitait 12 à 14 stères (ou codes) de bois. Elle était ensuite recouverte de mousse, de feuilles et de terre mouillée bien tassée, de manière à isoler le bois pour que celui ci cuise à l’étouffée.Pour la mise à feu le charbonnier retirait le poteau central, et par l’orifice appelé cheminée, il versait quelques pelletées de braises qui enflammaient les brindilles.
La cuisson durait de 2 à 6 jours suivant l’épaisseur de la composition et le tirage d’air que l’on donnait au moyen de trous pratiqués à la base de la meule. C’était le seul moyen de contrôler la vitesse de carbonisation.
Quand le bois était cuit, il était étalé à l’aide de fourches ou de râteaux, puis mis en sacs.
Le patron payait ses charbonniers au volume de bois brûlé et non au poids de charbon obtenu.
Au début du 20 ème siècle, il y avait encore 2 charbonniers à COYE LA FORET. Pendant la guerre de 1939 à 1945 la fabrication retrouve un nouveau souffle puis laisse ensuite la place aux procédés industriels.
La charbonnette a été conçue pour répondre aux exigences du sacro-saint régime avec plus de 70 % de cacao, très peu de matière grasse et de sucre avec des céréales grillées

La création de ces spécialités artisanales par François et Agnès HARRAULT (60)

Charbon de bois

Le bonbon de chocolat créé par LES GOURMANDISES DE COYE est très ressemblant dans la forme au charbon de bois et, pour plus de vraisemblance, il «croque » sous la dent. Mais qu’on se rassure il n’en a pas le goût.
La création de ces spécialités artisanales par François et Agnès HARRAULT (60)

 

 

Le Margotin

LE MARGOTIN était un petit fagot de 30 cm de long pour un diamètre de 12 à 15 cm. La partie centrale constituée de menu bois était entourée d’un parement : rangée de branches plus courtes de 2 à 4 cm de diamètre coupées en biseau à chaque extrémité. On appelait houppe la partie du margotin qui dépassait du parement. Le tout était maintenu fermement par la mécanique (machine du margoteur) pendant qu’on l’entourait d’un lien.

HISTORIQUE

C’est de l’île de Margot que vient le nom des petits fagots de fagots de bois d’allumage dont la fabrication était une spécialité de CLAMECY (Nièvre) et qui furent appelés dès le 15 ème siècle : LE MARGOTIN.
Cette industrie fut introduite à Coye la foret vers 1850.
Elle occupait au début du 20ème siècle une soixantaine de personnes.
Le margotin s’utilisait comme allume feux des cheminées.
En 1940 le diamètre du margotin passa de 15 à 30 cm environ.
Paris consommât beaucoup de ses petits fagots de bois notamment durant la seconde guerre mondiale.
Cette activité cessa définitivement vers 1969 à Coye la foret.
(texte extrait des dossiers de la SYLVE ; « Le margotin à Coye ».
LES GOURMANDISES DE COYE ont créé ce bonbon de chocolat en coopération avec la SYLVE en novembre 1997.
Sa forme et sa saveur noisette sont là pour nous rappeler la forêt environnante

La création de ces spécialités artisanales par François et Agnès HARRAULT (60)

Le MARRONCOYE

La création de ces spécialités artisanales par François et Agnès HARRAULT (60) Les Gourmandises de Coye.

 

 

 

Le MONTAIRIENS

Le MONTAIRIENS :

Praliné avec ses écorces feuilletées.
Réalisation La Maison Navaux (60).


Nous référençons les spécialités de chaque régions de France
Vous êtes chocolatiers, pâtissiers, et vous réalisez des spécialités
 contacter nous
Même vous, visiteurs vous connaissez une spécialité, faîtes nous en part

contact@chococlic.com







 
Retour

 

Contact | | Partenariat | | Mentions légales

Paques | Afficheur LCD | Salon du chocolat | Paques.org |
Esprit Délice, recettes de cuisine



© 2000/2008 ChocoClic tous droits réservés. Utilisation des images et des textes interdites sans autorisation.